Georges Bizet (1838–1875)
Carmen
La fleur que tu m’avais jetée — env. 5’
La Fleur Que Tu M'Avais Jetee (Carmen)
La fleur que tu m'avais jetée
Dans ma prison m'était restée
Flétrie et séche, cette fleur
Gardait toujours sa douce odeur
Dans ma prison m'était restée
Flétrie et séche, cette fleur
Gardait toujours sa douce odeur
Et pendant des heures entiéres
Sur mes yeux, fermant mes paupiéres
De cette odeur je m'enivrais
Et dans la nuit je te voyais
Sur mes yeux, fermant mes paupiéres
De cette odeur je m'enivrais
Et dans la nuit je te voyais
Je me prenais à te maudire
À te détester, à me dire
Pourquoi faut-il que le destin
L'ait mise là sur mon chemin?
À te détester, à me dire
Pourquoi faut-il que le destin
L'ait mise là sur mon chemin?
Puis je m'accusais de blasphème
Et je ne sentais en moi-même
Je ne sentais qu'un seul désir
Un seul désir, un seul espoir
Te revoir, ô Carmen, oui
Te revoir
Car tu n'avais eu qu'à paraître
Qu'a jeter un regard sur moin
Pour t'emparer de tout mon être
Ô ma Carmen
Et j'étais une chose à toi
Carmen, je t'aime
Et je ne sentais en moi-même
Je ne sentais qu'un seul désir
Un seul désir, un seul espoir
Te revoir, ô Carmen, oui
Te revoir
Car tu n'avais eu qu'à paraître
Qu'a jeter un regard sur moin
Pour t'emparer de tout mon être
Ô ma Carmen
Et j'étais une chose à toi
Carmen, je t'aime
Léo Delibes (1836–1891)
Les Filles de Cadix — env. 4’
Nous venions de voir le taureau
Trois garçons, trois fillettes
Sur la pelouse il faisait beau
Et nous dansions un boléro
Au son des castagnettes:
«Dites-moi, voisin
Si j'ai bonne mine
Et si ma basquine
Va bien, ce matin
Vous me trouvez la taille fine?
Ah! ah!
Les filles de Cadix aiment assez cela.»
Et nous dansions un boléro
Un soir, c'était dimanche
Vers nous s'en vint un hidalgo
Cousu d'or, la plume au chapeau
Et le poing sur la hanche:
«Si tu veux de moi
Brune au doux sourire
Tu n'as qu'à le dire
Cet or est à toi
-- Passez votre chemin, beau sire...
Ah! Ah!
Les filles de Cadix n'entendent pas cela.»
Nous venions de voir le taureau
Trois garçons, trois fillettes
Sur la pelouse il faisait beau
Et nous dansions un boléro
Au son des castagnettes:
«Dites-moi, voisin
Si j'ai bonne mine
Et si ma basquine
Va bien, ce matin
Vous me trouvez la taille fine?
Ah! ah!
Les filles de Cadix aiment assez cela.»
Et nous dansions un boléro
Un soir, c'était dimanche
Vers nous s'en vint un hidalgo
Cousu d'or, la plume au chapeau
Et le poing sur la hanche:
«Si tu veux de moi
Brune au doux sourire
Tu n'as qu'à le dire
Cet or est à toi
-- Passez votre chemin, beau sire...
Ah! Ah!
Les filles de Cadix n'entendent pas cela.»
Charles Gounod (1818–1893)
Roméo et Juliette
Ouverture — env. 4’
Ah ! lève-toi, soleil — env. 3’
Je veux vivre — env. 4’
Interlude de l’Acte IV — env. 2’
Nuit d’hyménée — env. 7’
pause 20 minutes
Jules Massenet (1842–1912)
Werther Ouverture — env. 3’
Pourquoi me réveiller de Werther — env. 5’
Je marche sur tous les chemins de Manon — env. 3’
Méditation de Thaïs — env. 5’
Scène de Saint-Sulpice de Manon — env. 11’
Mélodies & chansons françaises
Francis Poulenc (1899–1963)
Les Chemins de l’amour — env. 3’
Jacques Prévert (1900–1977) /
Joseph Kosma (1905–1969)
Les Feuilles mortes — env. 4’
Charles Trenet (1913–2001)
Douce France — env. 3’
Jacques Brel (1929–1978)
Quand on n’a que l’amour — env. 3’
Benjamin Bernheim ténor
Sandra Hamaoui soprano
Sandra Hamaoui soprano
Orchestre Appassionato
Mathieu Herzog direction